"Web 2.0, le renouveau d’Internet", voici une expression récurrente qui a, depuis un an environ, envahi articles de magazines, de journaux ou encore de blogs. Plus encore qu’une simple révolution de technologies informatiques ou même de business model, derrière ce terme ce cache un concept assez confus que nous allons tenter de déchiffrer ici.
Pour commencer, le web 2.0 regroupe un certain nombre de tendances et chacun semble en avoir sa propre définition. Même si les spécialistes sont en désaccord sur certains points en voici une simple qui donne une relativement bonne idée du concept en question, tirée d’une compilation de celle de Wikipédia et de celle Tim O’Reilly (auteur et éditeur d'ouvrages d'informatique en général, un des leaders majeurs dans le monde de l'internet et "papa" du web 2.0 en question): HTML ne séduisent plus grand monde, à quelques exceptions près (souvenez vous qu'il existe déjà un Amazon, un eBay, un Dell...).
Le web 2.0 désigne à la fois des nouvelles technologies et des nouvelles fonctionnalités qui, ces derniers mois, ont rendu l'Internet plus "collaboratif " qu'avant. C’est un terme souvent utilisé pour désigner ce qui est perçu comme une transition importante du world wide web, passant d'une collection de sites web à une plate-forme informatique à part entière, fournissant des applications web aux utilisateurs.
Cela dit, cette définition succincte au centre de nombreux débats, ne contente pas forcément tous les points de vue. Ainsi, plutôt que de s’acharner à chercher une définition oecuménique, il serait sûrement plus intéressant d'étudier les motivations de ceux qui essayent de construire ce web 2.0.
Voilà près de 10 ans que l’Internet que nous connaissons est apparu. En 10 ans, que c'est il passé ? Pas grand chose ! Tout au plus les technologies sur lesquelles il est fondé ont légèrement évoluées vers un cadre mieux défini, plus ouvert et plus standard. Internet est désormais en pleine crise de croissance. Il y a 5 ans il suffisait de porter son modèle économique en ligne pour affoler les investisseurs. Aujourd'hui la situation est beaucoup plus délicate car saturée: Internet aurait atteint une phase de maturité. Les sites et services en ligne qui reposent sur le bon vieux
Et le danger est là : pas d'innovation = pas de séduction = pas de croissance = les chinois / indiens produisent la même chose pour 5 fois moins cher = destruction de valeur. Pour maintenir une croissance, de nouvelles idées, une expérience plus riche, des services plus performant. Et c'est là où le web 2.0 entre en scène.
Tags: dell, amazon, ebay, tim o'reilly


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