Mieux que le spam, plus élaboré que les sms, après les bannières, les skyscrapers, et Google Adsense, la publicité prend une nouvelle forme sur le web.
MochiMedia, créateur du célèbre MochiBot, un service pour mesurer les statistiques des services développés en Flash, travaille actuellement à la réalisation de MochiAds, un réseau publicitaire pour les jeux utilisant cette technologie. Il est pour le moment en phase de test mais vous pouvez vous rendre sur une page de démonstration pour voir le fonctionnement du système et bien sûr passer un peu de temps sur les jeux qui présentent le concept (cela dit vous verrez, on s'en lasse assez vite, ce n'est pas ce qui se fait de mieux dans ce domaine).


Le web 2.0 est avant tout un terme un peu vague qui regroupe le web tel qu'il se dessine en ce moment même. Comme toute évolution, il comporte une part de risques techniques, ergonomiques, financiers et de protection de la vie privée. Au-delà de l'aspect marketing du terme qui irrite les puristes, il traduit un formidable bouillonnement d'idées, de pratiques et de nouvelles utilisations. Le fait même que son contour soit encore flou montre que tout est encore ouvert et que le web continue à faire la part belle aux initiatives personnelles.
Commentant l'évolution de l'informatique depuis ses origines,
Le web 2.0 apporte un ensemble d'innovations sur l'interface qui permettent: moins de clics, plus d'informations affichées à l'écran (à l'aide des panneaux dépliant et autres
La question devient alors est-ce une évolution ou une révolution ? Evolution, définitivement. On peut facilement faire une analogie entre le web 2.0 et les pellicules photo APS: grossièrement c'est la même chose (ça reste un pellicule photo), mais à l'usage il y a des petites améliorations qui améliorent l'expérience (3 formats, index des photos, indicateur d'exposition…). Le caractère innovant du web 2.0 ne vient pas forcément des technologies utilisées mais plutôt de la volonté de proposer plus et mieux. L’évolution se situe dans l'utilisation des technologies et non une révolution des technologies elles-mêmes.