L'élection présidentielle a été l'occasion pour un peu plus de 3% des électeurs français d'utiliser des machines pour voter. Un peu plus de quatre-vingt communes ont retenu ce système censé permettre un dépouillement plus rapide et faciliter le vote des handicapés.
Malheureusement, ce nouveau système en France n’a pas fait l’unanimité. En effet, le bilan pour le premier tour des présidentielles est loin d’être positif : des files d'attente interminables, des électeurs mécontents, des personnes âgées perdues…Certes, le taux de participation a largement dépassé les estimations, mais ce seul fait ne suffit pas à justifier les difficultés auxquelles ont été confrontés les électeurs.
Il est vrai qu’en plus du nombre insuffisant de machines à voter dans les bureaux de votes, généralement une à deux, le mode de fonctionnement a été long et difficile à comprendre, notamment pour les personnes âgées.
De plus, le problème n'est pas la confiance dans le vote mais dans le rendement extrêmement bas de cette machine.
C’est ainsi que l’on pourra constater que les nouvelles technologies ne pourront pas toujours supplanter nos anciennes habitudes !


Entièrement pour l'utilisation des nouvelles technologies pour le vote même si les machines utilisées doivent encore être perfectionnées afin d'en faciliter l'utilisation.