Univers Numériques, le blog des médias numériques et du e-business de l'ISEG Lille

Les univers numériques - Blog High-Tech : Technologie et Avenir

puma.jpgLa marque sportwear Puma a lancé au salon Mobile World Congress de Barcelone son premier téléphone portable appelé tout simplement le « Puma Phone ».

Il a été réalisé en collaboration avec Samsung. Il se caractérise par le fait qu’il embarque une cellule photovoltaïque qui permettra au téléphone de se recharger au soleil. Par ailleurs Puma devient la nouvelle marque à créer un téléphone portable après Prada, Armani, Levi's ou encore Lacoste.


Ce portable embarquera un capteur 3,2 méga pixels et différentes applications multimédia comme appels en visio, radio FM, lecteur audio/vidéo. Il possède également la 3G+. Etant avant tout proposé aux sportifs, il proposera un podomètre, un tracker GPS et un chronomètre.


Il sera disponible dès avril 2010 sur la boutique en ligne Puma.

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microsoft concurrence google.JPGMicrosoft concurrence Google sur l'iPhone d'Apple !


Le marché des moteurs de recherche pourrait être leur nouveau terrain de jeu. Sauf que cette fois-ci, le concurrent de Google ne serait pas Apple, mais Microsoft.

Apple est en discussion avec Microsoft pour que Bing devienne le moteur de recherche par défaut sur son téléphone multifonctions iPhone à la place de Google.

Le fait d'être le moteur de recherche par défaut sur l'iPhone est source de profits pour Google grâce aux bandeaux publicitaires qui apparaissent avec les résultats de recherches, argent qu'il partage avec Apple. L'éventuel remplacement de Google par Bing pourrait obliger les utilisateurs de l'iPhone à ajuster les paramètres de leur téléphone s'ils veulent tout de même utiliser Google.

Google représentait en décembre 65,7% du marché américain des moteurs de recherche, contre seulement 10,7% pour Bing.
 

Tristan Bierry

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steve jobs.jpgDans ce monde, il existe des personnes qui se démarquent de par leurs ambitions et leur volonté de changer le monde dans lequel ils vivent. Gutenberg révolutionna le XVe siècle grâce à l’imprimerie, John Davison Rockefeller avait révolutionné le début du siècle en démocratisant le pétrole, et de nos jours la Révolution informatique moderne est guidée par un seul homme, un seul : Steve Jobs.
Co-fondateur d’Apple avec Steve Wozniak, ce passionné d’informatique et commercial de génie aura « inventé » la plupart des technologies informatiques qui font aujourd’hui partie de notre quotidien. Le premier ordinateur individuel, c’est lui. Les ordinateurs couleurs, c’est lui. Le premier ordinateur portable, c’est lui. Bref, toutes les étapes clefs de l’informatique sont nées des mains de Steve Jobs.
Aujourd’hui, Apple jouit d’une notoriété colossale, notamment grâce au flair que son « papa » a pu avoir pour dénicher hier les produits de demain. Les chiffres d’Apple sont affolants : 250 millions d’IPod, 75 millions d’Iphone, 284 Apple Stores dans le monde (qui ont attiré environ 50 millions de visiteur au dernier trimestre 2009), plus de 140 000 applications sur l’Appstore pour 3 millards de téléchargements, et près de 51 milliards de dollars de chiffre d’affaires.
En 30 ans, ce génie a rendu ses machines indispensables au yeux de tous. Et dire que cette aventure a commencé dans un garage… 

Alexandre Popescu, SUP1
 

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avatar.jpgDe retour après avoir obtenu 11 oscars pour Titanic (1998), James Cameron s’attaque maintenant au monde fantastique avec son nouveau film « Avatar ».
Pris dans le jeu de l’image de synthèse, le réalisateur a attendu plus de 10 ans pour développer ce projet de taille. Bien que James Cameron ait conçu « Avatar » avant le film « Titanic », il a attendu que l’image de synthèse soit à la pointe de la technologie pour nous offrir ce spectacle d’effets spéciaux.

Tous les éléments du film (plantes, animaux, montagnes, nuages…) ont été réalisés par ordinateur à partir de photographies réelles. Pour vous donner une vision de l’importance du numérique dans ce film voici une petite comparaison avec le « Titanic » :2 000 gigaoctets ont été nécessaires pour créer et faire couler le Titanic alors que 1 million gigaoctets a été exigé pour la création de Pandora.

 Alors pour ceux qui aiment les effets spéciaux à en tomber par terre, voici le film à ne surtout pas manquer !


Audrey Jaspart
Exe 2
 

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GESTION DES DROITS NUMERIQUES.jpgDepuis quelques années, les internautes soucieux de télécharger de la musique en toute légalité ¬ c'est-à-dire en payant ¬ ont accès à plusieurs sites de vente de musique en ligne. L'iTunes Music Store d'Apple, VirginMega et Fnac Music . Si ces offres de téléchargement légales ont pu voir le jour, c'est en partie grâce à la technologie DRM ( Digital Rights Management ou gestion des droits numériques) qui permet d'empêcher la diffusion illégale des fichiers musicaux vendus en ligne.


Le principe ? Eviter que la diffusion d'une œuvre numérique échappe au contrôle de son auteur ou des personnes jouissant de droits sur celle-ci (producteur, éditeur, distributeur, maison de disques, etc.).

Tout d'abord, des droits sont fixés pour chaque fichier musical. Puis, le fichier et les droits qui y sont rattachés sont cryptés à l'aide de puissants algorithmes, afin d'éviter toute tentative de piratage. Le fichier ainsi protégé peut alors être diffusé en toute sécurité. Il n'est lisible que par un programme compatible avec la technologie DRM, qui vérifiera que l'utilisateur possède bien toutes les autorisations requises avant de le décrypter. Mieux : la DRM permet aussi de fixer les droits d'accès au fichier en fonction du matériel utilisé.


Ainsi, une chanson pourra être écoutée sur l'ordinateur à partir duquel elle a été acquise et uniquement sur celui-là. Pour l'heure, la DRM est essentiellement employée dans la musique en ligne.

Mais tous les types de fichiers (films, livres électroniques, PDF, etc.) peuvent, théoriquement, en profiter et être ainsi protégés. Et de nombreux éditeurs de logiciels ont déjà développé leur propre technologie de DRM. Rien que pour les fichiers musicaux, on trouve Windows Media de Microsoft, FairPlay d'Apple ou encore Helix de RealNetworks. On retrouve néanmoins quelques problèmes de compatibilité puisque pour lire chaque forme de DRM, il faut disposer du logiciel ou du matériel de lecture adapté.

Alexandre Popescu SUP1
 

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WEB3.0.jpgDans quelques années le web risque de subir une évolution. En effet le web sera plus accessible, plus simple et possédera une IA (intelligence superficielle).


Cela se traduira par exemple en un système capable de donner une réponse raisonnable et complète à une question simple du type : “Je recherche un endroit chaud pour les vacances. J’ai un budget de 2 000 € et nous avons un enfant de 11 ans.”
Répondre à une telle question aujourd’hui peut exiger des heures de tri dans des listes distinctes de vols, hôtels et locations de voitures, qui proposent des options souvent contradictoires. Avec le web 3.0, la requête appellerait une réponse cohérente, aussi méticuleusement assemblée que si elle l’avait été par un agent de voyage humain.


Le web 3.0 s’appuie sur la masse des connaissances humaines, comme Google l’a exploitée avec son Page Rank (qui interprète les liens d’une page web à une autre comme un vote). Ainsi, aujourd’hui, pour avoir une information sur un voyage, vous devez passer en revue de longues listes de commentaires glanées sur le web. Avec le web 3.0, le système vous classera tous les commentaires et trouvera, par déduction cognitive, le bon hôtel pour votre besoin particulier.


Il sera donc possible de poser des questions et entrer des requêtes sur des moteurs de recherches qui afficheront une réponse réfléchie, intelligente et qui analysera plusieurs sites afin de donner une réponse complète.


En quelque sorte, on parlera de web 3.0 quand le web sera capable de « réfléchir ».


Les principales évolutions seront :
•    La convergence des systèmes d'information géographique, des réseaux sociaux et de la gestion de projets
•    L'intelligence artificielle
•    L'architecture cognitive
•    L'application composite
•    La représentation des connaissances
•    L'Internet des objets (Internet présent sur tout les objets comme la voiture, la montre, la TV, le frigo…)
•    Les individus participeront de plus en plus à la vie publique, notamment via des sites similaires à Facebook. Nous sommes passés d’une étape de publication d’informations (grâce aux pages perso) à une phase d’échange.


Le Web 3.0 renforcera à coup sûr le phénomène collaboratif, où le contenu comptera davantage que le statut.


Source : fredcavazza.net, wikipédia.fr, agoravox.fr

FRANCK OSMONT  FI2
 

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un semblant de télépathie réussi - guillaume.bmp

De nombreux films de science fictions (notamment des années 50)  nous exposent des situations de télépathie où deux personnes parviennent à communiquer à l’aide d’un implant neuronal.
Aujourd’hui cela n’est plus de la science fiction. En effet, une équipe de chercheurs de l’université de Southampton (Royaume-Uni) a réussi à établir une communication à partir de ce système. Bien que le résultat soit modeste, cette expérience pourra permettre de développer des applications en médecine par exemple.
Cette expérience n’est pas nouvelle. En effet, les premières expériences sur l’homme remontent à 1970 et ont été exécutées par l’Ucla (University of California Los Angeles). En 1978 des expériences sont faites sur des aveugles, qui aboutiront en 2002 à la création du premier implant visuel. En 2005 un tétraplégique parvient même à contrôler une main artificielle uniquement à l’aide de son cerveau !

Si nous revenons à l’expérience faite par les chercheurs de l’université de Southampton, le but était « simple » : en effet deux expérimentateurs devaient se transmettre un message en binaire (langage informatique) :1011= Le premier homme s’imagine bouger son bras gauche pour envoyer 0 et bouger son bras droit pour envoyer un 1 : c’est la succession de 0 et de 1 qui est envoyé sur le réseau, le receveur quant à lui reçoit des successions de flashs. Le receveur les regarde… mais ne connaît pas ce code lumineux. C’est son cortex visuel qui est analysé. L’ordinateur lui, distingue la réponse du cerveau selon que le signal lumineux vu par le receveur est un 0 ou un 1. Il affiche alors le résultat sous forme de nombres binaires.

Ce n’est pas à proprement parlé de la télépathie mais cette expérience démontre bien une transmission d’information entre deux cerveaux.

Ce type de principe pourra être utilisé dans le futur pour faire face à certains handicaps. On peut penser par exemple au syndrome d’enfermement. Toutefois d’autres applications seront aussi envisagées dans le cadre des jeux vidéo et plus largement dans la réalité virtuelle.

Par Guillaume Bouillet SUP 1
 

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« Pendant longtemps, cinéma, audiovisuel, animation, jeux vidéo et mondes virtuels ont vécu chacun de leur côté. Aujourd’hui, les frontières entre les genres se lézardent et l’heure est au métissage. »

 Nous sommes allés pour vous découvrir l'exposition "never dance alone" qui se tient au Fresnoy à Tourcoing du 16 octobre au 21 novembre.

Avant tout sensoriel et visuel, l’exposition aborde l’art d’une manière nouvelle avec de nombreuses identités symboliques construites à partir de tout et de rien. Le Fresnoy Studio National offre l’opportunité à tous, d’échanger et de réfléchir  autour de la création contemporaine. Ainsi le studio a développé l’ambitieuse activité de s’ouvrir au public à travers des expositions telles que le « Pôle Image ».

 « Never Dance Alone » est une exposition mêlant des thèmes variés tels que l’amour, la haine, l’éducation, l’ironie, les sentiments, le bonheur, la tourmente, la psychologie, l’art l’émotion, le jeu, le partage…

 A travers différents tableaux, vidéos, affichages… Le créateur nous fait ressentir la musique, l’art de l’image et la danse.
Ainsi Bertille Back, revient sur les rénovations de la cité 5 à Barlin dans le Pas-de-Calais, dans un documentaire ethnographique et ironique « Faire le Mur » qui retrace l’évènement comme celle de la chute du mur de Berlin ; S’y mêle politique, anecdote, histoire…
Dans un autre style, URS Lüthi se représente lui-même à travers la photographie, c’est de l’art corporel dans lequel il explore différents univers, âges et rôles sociaux.
Jessica Diamond, elle, joue avec l’espace pour nous montrer une vision hallucinatoire.

Chacun des 25 créateurs de l’exposition joue avec les émotions, les images, les couleurs, les musiques, les formes et les sens pour nous transportez dans un monde différent mais tellement semblable. L’objectif, ici, n’est pas de faire du « Beau » mais bien de faire du « Vrai ».

Exposition à découvrir !


Audrey Jaspart
Exe 2
 

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les voitures qui remarquent le danger.bmpDe nos jours, tous les projets des constructeurs automobiles sont tournés vers la sécurité et l’écologie. Au niveau de la sécurité les innovations sont incroyables, notamment le fait que les voitures du futur pourront « sentir » le danger ! Actuellement certains modèles  haut de gamme bénéficient de ces avancées technologiques. On peut citer les voitures équipées de caméra permettant de voir dans les « coins », c’est à dire que cela permet de voir à droite ou à gauche, sans s’avancer exagérément dans un croisement par exemple. Certains modèles peuvent déjà profiter de ces technologies comme l’Opel Insignia qui est dotée d’une sorte « d’œil » qui lit les panneaux ou qui alerte le conducteur en cas de dérive involontaire du véhicule. Chez BMW on observe la création du système « Night Vision »  qui est en fait une caméra à infrarouge qui permet de voir la nuit : cette caméra reconnaît instantanément les piétons et les cyclistes jusqu’à 300 mètres, même sur les routes les moins éclairées ! Le conducteur est alors averti par un signal.

A quand les voitures parlantes ? Vu le niveau des ces innovations, cela ne sera plus de la science fiction !

Par Guillaume Bouillet SUP1
 

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image tv 3D.jpgSony a annoncé sa volonté de lancer des TV relief sur le marché mondial l’an prochain. Le groupe souhaite également adapter l’ensemble de ses produits à la 3D. Ce phénomène annonce un grand tournant pour cette technologie.

Dès l’an prochain, des téléviseurs en relief seront commercialisés dans le monde entier. Le prix de vente n’est toujours pas connu. Le groupe souhaite mettre à disposition de tous la technologie 3D, jusqu’à présent réservée aux salles de cinémas.


A l'occasion du salon d'électronique grand-public Ifa qui s’est déroulé au mois de septembre à Berlin, Sony a dévoilé ses prototypes. Les téléviseurs ressemblent à des écrans LCD quelconques. Seule particularité, les images sont floues ! Néanmoins, grâce à des lunettes, le téléspectateur peut découvrir une image nette et toute en profondeur.Les  ingénieurs du groupe Sony ont également travaillé à améliorer la qualité de l'image afin que le téléspectateur "n'ait plus mal à la tête au bout d'une demi-heure", explique un démonstrateur du stand.
 

Sony n'est pas le seul à convoiter cette technologie. En effet, Panasonic ou Hyundai ont également dévoilé des modèles de téléviseurs. Toutefois la date de commercialisation n’est toujours pas connue.
La difficulté majeure est le manque de contenu pour ces TV 3D puisque rares sont les films ou émissions tournés en relief.Certains prototypes fonctionnent sans lunettes. C’est le cas du groupe Philips, avec sa technologie "3D4you" développée par un consortium de chercheurs européens. L'effet 3D est présent, mais pour cela le spectateur doit se placer à une certaine distance de l’écran.
Lunettes ou pas, il est nécessaire que les industriels se mettent d’accord sur un format unique d’images 3D. On se souvient des batailles entre formats d'enregistrement Betacam et VHS, puis entre Blu-Ray et HD-DVD, qui montre que cette étape pouvait être délicate.

Source : Expansion.com
 

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asimo.jpgL’objectif de tout robot est d’être au service de l’homme.
ASIMO (Advanced Step in Innotive MObility) est un robot construit par la marque Honda. Il est l’héritier du P2 et du P3, robots qui pouvaient marcher et monter/descendre des escaliers.
Mais ASIMO fait évoluer le monde du robot. Il a la capacité d’interpréter les gestes humains et les mimiques que l’homme pourrait avoir sur son visage. Il sait aussi reconnaître l’environnement dans lequel il se trouve. Il peut suivre quelqu’un à l’œil, reconnaître cette personne, analyser les bruits autour de lui et informer son utilisateur de toute actualité grâce à une simple connexion Internet.

asomi.jpg
Pour s’attribuer les services de ce robot, il faudra dépenser environ 160 000 €. Un service avec un coût très élevé, qui ne permet pas à tous les foyers de s’équiper de ce petit bonhomme blanc.
Ce robot révolutionne le domaine de la robotique. Mais les Japonnais ne souhaitent pas s’arrêter là. Ils ne se fixent pas de limites. On peut réellement se demander quelles vont être les caractéristiques du robot de demain ?

Romain Tronel, étudiant de première année du programme Exécutive, Marketing et Communication
 

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univers.jpgAvec l’expansion d’Internet et du monde multimédia, IDC (Institut De Cognitique) s’est posé la question de la taille de l’univers numérique. Résultat en 2007,  cet univers mesurait 281 milliards de Go. Un chiffre qui nous paraît impressionnant, mais qui selon les scientifiques est encore raisonnable. En calculant la moyenne de l’évolution par an depuis les débuts du Web, il apparaît une augmentation de 60% tous les ans. Si ce chiffre continue à se maintenir, en 2011 on devrait atteindre les 1 800 milliards de Go.
La taille de l’univers numérique est-elle bien illimitée ?

Domitille Quagheberg, étudiante de première année du programme Executive, Marketing et Communication
 

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robot mannequin 1.jpgUn robot sur un podium d’élection de miss ? Ca pourrait bientôt arriver !
Les nouvelles technologies entrent de plus en plus dans nos vies. Les chercheurs de l'Institut des Technologies Industrielles Avancées (AIST) nous prouvent que tout est possible, en nous annonçant avoir créé un robot humanoïde féminin, capable de parler, de marcher, de mimer la colère et la surprise.
Il a fallu 200 millions de yens soit environ 1,6 millions d’euros et 3 ans pour le concevoir. Cet humanoïde féminin contient 38 moteurs dont 30 pour son corps et 8 pour ses expressions de visage. Pour atteindre un visage aussi semblable que la réalité, les chercheurs ont étudié la morphologie de femmes japonnaises de 19 à 29 ans. Ce robot sait répondre à des questions concernant son poids et son nom. Il pèse 43 kilos et participera à un défilé de mode à Tokyo pour ensuite être vendu autour de 154 000 euros.
Répondant au nom de Ucroa, il représente la quatrième génération de plates-formes humanoïdes.
 

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web.jpgSéance mouvementèe il y a quelques jours à l'Assemblée Nationale entre "pro-hadopi "et "anti-adopi "concernant l'article 3 de la loi Hadopi 2.  Cet article prévoit le principe de suspension de la connexion internet pendant un mois pour tout internaute qui laisserait commettre des téléchargements illégaux via sa ligne et une amende pouvant aller jusqu'à 3750 euros.

De plus, l'internaute se verra interdire la souscription d'un autre abonnement auprès de tout  opérateur et devra  néanmoins payer son abonnement à son fournisseur d’accès Internet.

Attention à  tous ceux et celles qui ne savent pas sécuriser leur ligne, vous pourriez bien devenir " pirate malgrè vous !"

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Oublier les randonnées dans la jungle Colombienne, les virées dans le désert du Sahara et l’ascension de l’Himalaya … Voici maintenant une nouvelle destination de vacances pleine de sensations fortes : un petit voyage dans l’espace !
Bien entendu, il faut les moyens pour s’offrir une telle expérience. Pour le milliardaire Tito, aucun problème pour s’offrir une petite virée dans l’espace à 20 millions de dollars. Il y a même des promotions à ne pas louper, des escapades suborbitales en apesanteur à seulement 100 000 dollars ! Affaires à prendre !

En matière de tourisme spatial l’Europe doit rattraper son retard. Placée très loin derrière les Etats-Unis, elle doit se dépasser pour pouvoir offrir des voyages privés en orbite. Voici quelques exemples des folies Américaines :

- Richard Branson, 55 ans, entrepreneur. Il a annoncé la création en 2004 de Virgin Galactic, une société spécialisée dans le tourisme spatial.

- John Carmack, créateur de jeux vidéo tels que Doom et Quake. Il a lancé sa société Armadillo Aerospace qui a pour slogan « Avec notre PDG, sans peur, on ira tous ensemble dans l’espace ».

- Richard Allen Gariott, multimillionnaire américain. Il s’est envolé dans l’espace pour 2 semaines à bord d’une fusée Russe comme simple touriste pour la Station Spatiale Internationale (ISS).

voyage espace.jpg

Autre nouveauté, la conception d’un aquarium aérien! C’est un concept d’Armadilo Aerospace qui pourrait naître d’ici 2010. Avec le soutien du gouvernement du Nouveau Mexique, Armadilo Aerospace espère pouvoir lancer la construction de ce véhicule utilisable dans l’espace pour que les touristes puissent profiter de la vue entière de l’univers. Ce petit voyage « sous-marin » dans l’espace devrait coûter aux alentours de 100 000 dollars et pas besoin d’équipement de plongée !
Destination de vacances qui vous tente ? Un petit conseil : faite des économies pour partir en vacances dans les coins à la mode !

Audrey Jaspart, étudiante de première année du programme Executive, Marketing et Communication.

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Télévision Mobile Personelle.jpgEn plus d’appeler, nos téléphones portables nous donnent aujourd’hui la possibilité de surfer sur Internet, de jouer, etc. Nous attendons maintenant la TMP (Télévision Mobile Personnelle), qui devrait arriver en France en 2010. On pourra alors découvrir des émissions spécifiques et non de la rediffusion. Ces programmes, créés spécialement pour les mobiles, auront leurs propres prime time qui correspondra en moyenne au temps de transport domicile/travail et au temps de pause du midi.
On retrouvera des pics d’audience de 8h à 10h, dans la mi-journée, en début de soirée et après 22h. C’est un nouveau moyen de communication qui devrait intéresser les entreprises. Cela est en cohérence avec la consommation médias de la future jeunesse technophile.

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Skycar2.jpgLa Skycar est un petit buggy tout-terrain écologique fonctionnant avec un biocarburant qui peut atteindre la vitesse de 180 km/h. Equipée de 4 roues motrices et de 2 places assises, ce buggy est aussi capable de voler dans les airs à une vitesse de 110 km/h et à une altitude de 600 à 900 mètres.
L’engin décolle à 60 km/h, il est propulsé par un moteur à hélice de même type que ceux des ULM. Le moteur gonfle une aile de parapente qui lui permet de décoller.

 

L’Anglais Gilles Cardazo, concepteur de ce véhicule, a réalisé un véritable exploit en construisant ce fabuleux appareil.
Mais le 14 Janvier 2009 il a décidé de se lancer avec son compatriote Neil Laughton dans une traversée de 42 jours et 6000 km qui doit relier Londres à Tombouctou au Mali, et tout cela à bord de sa belle machine bien sûr !
Une partie du trajet se fera sur la terre et une autre dans les airs.

Skycar1.jpg

Cette aventure n’est pas seulement technologique, elle est aussi humaine. Les deux Anglais n’ont pas uniquement dans l’idée de faire Londres Tombouctou. A travers cette expédition, ils espèrent récolter 110 000 euros. Sommes qu’ils reverseront à des associations caritatives dédiées à l'Afrique. Ils souhaitent ainsi pouvoir distribuer des ballons de football à des enfants de ce continent.

Franck Osmont, étudiant de première année du programme Finance.

 

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 images 1.jpgimages.jpgDepuis 10 ans, les fabricants de jouets se livrent une guerre sans merci. Leurs objectifs ? S’arracher les faveurs de nos têtes blondes à coup d’innovation, d’innovation et encore d’innovation…Et dans le secteur des jouets pour enfants, innovation rime souvent voir même toujours avec « électronique ».

Ainsi pour noël 2008, les produits tels que le robot « Spykee » (signé La Grande Récrée) , la poupée bilingue Français-Anglais de Fisher Price, ou autre Winnie interactif, ont connu un succès fulgurant.
Il va falloir s’y faire, il est loin le temps où les petites filles passaient leur temps à coiffer et habiller leur poupée.images 2.jpg

Eloïse Petit, étudiante première année du programme SUP, Management et Affaires Internationales.

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tendance 2009.jpgChaque année afin de répondre à nos nouvelles envies, des entreprises innovent, créent de nouveaux produits et lancent les nouvelles tendances High-Tech.
Que nous réserve l’année 2009 ?
On retrouvera certains mots clés : écologique, connectivité, disparition, petit, simple et continuité.
Evidement, on ne pouvait passer à côté du principe de développement durable l’année dernière et cela continue cette année. De même, Internet reste d’actualité. On peut prévoir que la quasi-totalité des appareils pourront être connectés à Internet dans quelques années.
Avec l’évolution grandissante des ventes de Blue-Ray, la disparition des DVD est énoncée, même histoire que pour les cassettes, disquettes et VHS.
On verra surtout apparaître cette année la tendance à la miniaturisation, mais pas n’importe laquelle : celle qui est utile, abordable et belle (les Net Book par exemple).
Ainsi Sony a révélé la sortie du portable le plus léger du monde, de la taille d’une enveloppe, il pèserait 635 grammes avec une capacité  allant jusqu’à 60 Go.
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Domitille Quaghebeur, étudiante de première année du programme Executive, Marketing et Communication

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Malgré la crise, les Français continuent à faire leurs courses sur Internet. Selon une étude de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad), les ventes en ligne auraient progressé de 27 % au dernier trimestre ; un taux de croissance que bien des secteurs lui enivraient à l’heure actuelle. Si les ventes ont augmenté, pour la première fois, le panier moyen des internautes n’augmente plus : il stagne à 94 €.

Secteur en expansion


D’après Médiamétrie, sur un an, la vente en ligne a enregistré près de 3 millions de nouveaux utilisateurs. Parallèlement, le nombre de sites marchands aurait explosé : + 40 % en un an, soit 45 000 enseignes. Selon la Fevad, le chiffre d’affaires des sites de commerce en ligne s’est établi à 16 milliards d’euros en 2007, soit une hausse de 34 %. Au premier semestre de l’année, ce chiffre avait crû de 30 %, pour atteindre 10 milliards d’euros.

Baisse des prix

Malgré ces chiffres qui restent encourageants, les sites ressentent individuellement les effets de la crise : le patron de Pixmania a ainsi noté au mois d’octobre une baisse du panier moyen de 15 % environ. Même constatation chez Brandalley, dont le CA est passé de 100 000 € à environ 50/60 000 €, ou du côté de RueDuCommerce, qui marque un repli de 2,3 % sur le premier semestre. Les sites de commerce en ligne affichent généralement une baisse globale des prix, encore plus accentuée pour les produits high-tech.

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Crise oblige, les comportements des consommateurs changent. La plupart de ces sites enregistrent une augmentation de leur trafic et de leurs transactions. Dans le même temps, les chiffres d’affaires ne traduisent pas ces hausses. Les consommateurs préparent donc beaucoup plus leurs achats, guettent la bonne affaire, le bon prix. Pour illustrer ce mouvement, RueDuCommerce a baissé de 300 à 90 euros le minimum pour un paiement en trois fois sans frais.

Internet aurait modifié le rapport entre les marques, les distributeurs et les consommateurs. Selon une étude du cabinet OC & C. Sinon, les clients français seraient prêts à acheter en ligne à condition de bénéficier d'une réduction de 12 % au minimum. Hormis les enseignes alimentaires en ligne, dont les prix restent plus chers qu’en magasin, l’étude révèle que les autres sites Web sont amenés à gagner de nouveaux clients. D’autant que les enseignes traditionnelles, qui possèdent quasiment toutes une vitrine en ligne, peuvent difficilement s'aligner sur leur propre site, car leurs clients ne comprendraient pas pourquoi les produits seraient plus chers en magasin que sur le Web. Selon les estimations, le CA du secteur pourrait atteindre 20 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année, avec un panier qui continue à stagner.
 

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On en rêvait, Obama l’a fait. Le candidat démocrate à la présidence américaine est devenu premier homme politique au monde à lancer une campagne publicitaire dans des jeux vidéo. Dans Burnout Paradise, un jeu de course, on peut ainsi croiser une affiche « Obama for President ». Interpellés par certains internautes, les dirigeants d’EA Sports, l’éditeur du jeu ont alors expliqué que « comme la plupart des télévisions, des radios et des magazines, nous acceptons des publicités en provenance des candidats politiques crédibles », tout en précisant, pour ne laisser planer aucun doute, que « comme les autres spots politiques sur les réseaux télévisés, ces publicités ne reflètent en rien la stratégie politique d'EA, ni l'opinion de ses équipes de développeurs ».

Obama première

Déjà très actif sur Internet, le sénateur de l'Illinois s’est tout naturellement intéressé à un marché dont l’avenir semble radieux. Impossible de connaître le montant de l’accord qu’il a passé avec EA Sports, c’est un secret d’Etat. On sait seulement que ces publicités se retrouvent dans 18 jeux en ligne de la console Xbox360 de Microsoft (NBA Live, Madden NFL, Guitar Hero…), dans des titres qui ciblent avec précision le public masculin des 18-34 ans. La campagne se déroule dans des Etats-clés : Colorado, Floride, Iowa, Indiana, Montana, Caroline du Nord, Nouveau Mexique, Nevada, Ohio et Wisconsin, susceptibles de basculer dans un camp comme dans l’autre. 9 d’entre eux avaient ainsi penché en faveur de George W. Bush lors du dernier scrutin.

Marché juteux

La publicité dynamique vient juste de faire son apparition dans les jeux vidéo, il y a 18 mois seulement. Bien que les retours sur investissement soient impossibles à chiffrer pour l’heure, le marché est en pleine croissance. Selon Park Associates, un jeu comme Need for Speed pourrait générer près de 4 millions de dollars de publicité par an. D’après le cabinet, le marché de la publicité in-game aurait atteint les 55 millions de $ en 2006, et pourrait, en 2012, se monter à plus de 800 millions de $, avec une croissance annuelle qui dépasserait allégrement les 60 %.

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Les premières études d’impact sur ce nouveau type de réclame montrent que 80 % des joueurs remarquent ces encarts lorsqu’ils sont plongés dans une partie. L’intention (d’achat, de vote…) serait ainsi de 40 %, comme le taux de mémorisation, alors qu’il s’élève seulement à 10 % en télévision, ce qui laisse présager de belles perspectives... Mais un jeu seul ne suffirait pas à faire passer correctement un message. C’est pourquoi les agences sont en train de créer des offres comprenant plusieurs titres.

Google contre Microsoft

Sur ce terrain fraîchement déblayé, on retrouve encore une fois l’affrontement classique entre les deux géants informatiques, Microsoft et Google. Le premier, leader du marché, avait racheté en 2006 Massive, pour un montant estimé entre 200 et 400 millions de $ et avait déposé un brevet concernant une technologie de tracking comportemental. En 2007, Microsoft signe un accord avec EA Sports via sa filiale, qui compte aujourd’hui de prestigieux clients comme Coca Cola, McDonald’s, Nokia ou Garnier. Google vient de franchir une nouvelle étape avec le lancement de son programme « AdSense for Games », plus de dix-huit mois après avoir racheté Adscape, société spécialisée dans le placement de publicités dans les jeux, pour 23 millions de $, qui dans un premier temps, va permettre aux annonceurs de placer des encarts dans des jeux en Flash.

Quant aux joueurs eux-mêmes, ce nouveau type de publicité fait débat car ils estiment que ce procédé dénature les jeux concernés. Les plaintes sur le Web et auprès des éditeurs se multiplient. D’autant qu’il leur est difficile d’accepter des publicités dans des jeux qu’ils ont payé. Le marché semble pourtant trop juteux pour que les éditeurs y renoncent en si bon chemin…

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 Le débat sur le téléchargement illégal est intense en France et suscite une grande incompréhension.

 

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Dans ce domaine, le droit est au coeur de la stratégie des acteurs concernés, qui agissent activement, qu'ils soient usagers ou professionels, tant au niveau national qu'au niveau communautaire. Le but est pour l'Etat et les professionnels de trouver une réponse socialement acceptable.

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Faire un microcrédit consiste en l'attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques. Ce phénomène sur Internet est en plein développement.

 

 

Les actions de microcrédit sont financées par l'épargne solidaire et ne « concurrencent » pas directement les autres types d'actions de développement durable. Il est souvent souhaitable de lier le microcrédit à d'autres mécanismes d'aides au développement, les deux outils étant davantage complémentaires que substituables.
 

“Il ne me serait pas venu à l’idée d’aller dans une banque.
Je suis bien trop pauvre.”
Ngoung Sokteing, commerçante à Phnom Penh (Cambodge) -
Propos recueillis par Lille Plus (21 octobre 2008)

Consulter l'article de Corinne Callebaut, dans Lille Plus n°945 du mardi 21 octobre 2008.

 Fanny Comandini, Chargée de communication

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telemarket1.jpg Il existait la vente en ligne de particulier à particulier (ebay, moinscher, le bon coin), la vente par correspondance pour les magasins de sports et d’électronique, maintenant une nouvelle ère est apparue : faire ses courses en ligne. Plus besoin de se déplacer, le supermarché vient à vous !

Pourquoi développer son supermarché en passant par internet ? Quel est l’intérêt de vendre par internet ? Cette solution aboutira-t-elle ? Est-il possible de vivre sans se déplacer grâce à internet ?

Auchandirect est le cybermarché du groupe de grande distribution du Nord de la France, Auchan.
Selon Médiamétrie, en 2005, Auchandirect est le deuxième site de supermarché en ligne le plus visité en France derrière Telemarket.

 

Fanny Comandini, chargée de communication

Audrey - Jean-Baptiste - Romain, Programme Executive Marketing / Communication.

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Selon une étude Ispos Profiling publiée en septembre, plus de 62 % des Français seraient internautes, soit 31,5 millions de personnes, uUn nombre qui a presque doublé en six ans, grâce notamment à la multiplication des connexions Internet à domicile.

Principaux usages

Pour les trois quarts des Français (77 %), Internet est utile dans la recherche de services, d’informations pratiques (météo, trafic…), les opérations ou les consultations bancaires (64 %), les démarches administratives (44 %), l’écoute de la radio (43 %) ou le téléchargement de logiciels (29 %). Une très grosse majorité des utilisateurs se servent d’Internet pour des recherches d’informations liées à l’actualité (74 %) ou le suivi d’un événement en direct (21 %). Quant au téléchargement de musique, il concerne 23 % des sondés. Sur les deux dernières années, les plus fortes progressions sont observées sur les consultations de vidéos en ligne. « Les seuls usages en retrait sont liés à une dilution des jeunes dans la population internaute (liée à la « démocratisation » de l’outil) : participation aux chats, échange de photos avec d’autres internautes », note l’étude.

L’explosion des réseaux sociaux

Que ce soit Facebook ou MySpace, 41 % des interrogés considèrent ces sites comme « assez utiles » voire « très utiles ». Ils « correspondent à un véritable phénomène de société » : 52 % des internautes déclarent les fréquenter. L’étude relève que les visiteurs de ces réseaux sociaux possèdent certaines  caractéristiques bien établies : ils sont plus jeunes (61 % ont de 15 à 34 ans, alors qu’ils ne représentent que 46 % de l’ensemble des internautes) et souvent connectés (59 % se connectent plusieurs fois par jour, alors qu’ils sont 47 % sur l’ensemble).

Vers l’Internet mobile ?

53 % des internautes interrogés sont équipés d’un téléphone permettant de se connecter au Web. Seuls 15 % des sondés avouent s’être connectés à Internet via leur téléphone au cours de ces 30 derniers jours. Ces « mobinautes » ont généralement entre 35 et 49 ans et se situent dans les catégories socioprofessionnelles supérieures. L’Internet mobile est essentiellement utilisé pour les chats, les échanges de mails, les SMS, les services pratiques (météo, trafic routier…) et l’actualité.

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Bien que les chiffres montrent que l’utilisation d’Internet se généralise, il ne faut pas négliger la fracture numérique qui concerne un tiers du pays, qui n’est pas équipé en matériel informatique. Bien que le taux d’équipement progresse chaque année de 5 à 10 %, il reste très dépendant des milieux socioprofessionnels : 90 % des cadres sont équipés alors que seulement 30 % des non-diplômés le sont. Ces données varient selon la présence d’enfants dans le foyer : 75 % des foyers avec enfant(s) disposent d’un ordinateur contre 45 % des foyers sans enfants.

Une fracture toujours persistante, car au-delà des équipements, utiliser l’outil informatique, Internet a fortiori, demande une certaine connaissance, ne serait-ce que la manipulation des outils bureautiques. En réponse à ce fossé qui coupe la France en deux, le président de la République devrait annoncer, la semaine prochaine, un plan de développement de l'économie numérique à l'horizon 2012, dont l’objectif serait de voir, à cette date, 100 % des Français connectés à Internet.

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Les sites de voyage en ligne se multiplient, et proposent souvent des offres dégriffées avec des départ dans un délai relativement court. Afin de s’assurer que les voyageurs puissent profiter de leur voyage, et notamment ne pas être bloqués lors du départ par des formalités douanières qu’ils n’auraient pas prévus, le législateur français a imposé aux voyagistes d’informer les clients, avant la formation du contrat, sur les formalités administratives ou sanitaires à remplir en cas notamment de franchissement des frontières ainsi que leurs délais d’accomplissement.
Dans une affaire jugée par la Cour d’appel de Versailles le 15 février 2008 (note 1), une cliente avait acheté sur le site www.voyages-sncf.com un voyage au Maroc. Lors du départ, elle avait présenté sa carte d’identité et n’avait pas pu passer la frontière. En effet, l’accord entre la France et le Maroc prévoit qu’un visa n’est pas nécessaire, mais qu’il faut disposer d’un passeport en cours de validité. La cliente a donc engagé la responsabilité du voyagiste pour manquement à son obligation d’information précontractuelle. En effet, cette cliente soutenait que ces formalités n’apparaissaient pas sur la page de réservation, ni sur la confirmation écrite de réservation qu’elle avait reçue.
La Cour d’appel de Versailles a débouté la cliente de sa demande. En effet, sur le site www.voyages-sncf.com figurait, au moment de la réservation, un onglet dénommé « Passeport/Visa » accessible directement par un lien hypertexte depuis la page de réservation. Selon la cour d’appel, bien que l’information n’apparaisse pas textuellement sur la page de réservation ou sur la confirmation écrite, l’existence d’un lien hypertexte était suffisamment claire pour que le site ait rempli son obligation d’information.
En effet, si le Code du tourisme prévoit une information précontractuelle afin d’informer le client, le voyagiste n’a pas pour mission de se substituer au client, lequel doit lui-même également s’informer sur les formalités à accomplir pour effectuer un voyage à l’étranger.
Note 1 : http://www.foruminternet.org/specialistes/veille-juridique/jurisprudence/cour-d-appel-de-versailles-19e-chambre-15-fevrier-2008-2559.html

© Olivier BEDDELEEM, enseignant chercheur à l’ISEG, 2008, olivier.beddeleem@lille.iseg.fr
 

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Amazon espère prendre les parts de marché à Apple dans le secteur de la vente de musique en ligne en s’associant à MySpace et Google.
Le plus grand distributeur mondial de livres en ligne a conclu, en trois jours, deux ententes stratégiques qui pourraient faire de lui le plus sérieux compétiteur au service iTunes d’Apple. Devant une demande de musique en ligne de plus en plus forte, l’avenir d’Amazon semble prospère.
 

Ludovic, programme SUP 4

 

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Il y a une dizaine d’années, beaucoup auraient parié sur l’avènement rapide du livre version électronique. Pourtant, au milieu des mp3, des téléphones portables multifonctions, des ordinateurs ultraportables, c’est, encore en 2008, un objet qui peine à s’imposer.

Cytale, pionnier français

Cette marque ne vous dit sans doute rien mais elle fut la première société française à se lancer sur le marché du livre électronique. En 1998, elle sortait un premier modèle vendu à l’époque près de 5 700 F (soit environ  870 €). Quatre ans plus tard, et malgré la participation de Jacques Attali à l’aventure, Cytale mettait la clé sous la porte, faute d’acheteurs, sans doute trop en avance sur son temps.

Le Reader de Sony

Jusqu’à présent très peu de fabricants avaient commercialisé ce type d’appareil. Mais cette année, Sony a décidé de s’attaquer au marché européen et français avec son écran de lecture baptisé Reader. Déjà en vente aux Etats-Unis et au Canada depuis 2006, il sera vendu en exclusivité pendant six mois à la Fnac autour de 300 euros. Compact et léger (260 g et 8 mm d’épaisseur), il peut stocker jusqu’à 160 livres (capacité de mémoire extensible grâce aux slots SD et MS) et possède une autonomie de lecture de 6 800 pages environ. L’objet est séduisant, malgré son écran monochrome, et supporte les mp3, les images et les pdf. sonyr.jpgLes maisons d’édition d’Hachette Livre (Fayard, Grasset…) vont proposer 2 000 ouvrages en téléchargement sur le site de la Fnac. Ils seront vendus de 10 à 15 % moins cher que leur version papier, bien qu’une TVA de 19,6 % leur soit appliquée (contre 5,5 % sur les livres papier). Contrairement aux lecteurs pionniers dont le terminal de lecture utilisait le LCD, le Reader et les nouveaux livres électroniques sont développés avec « l’encre électronique » (ou « papier électronique »), une nouvelle technologie qui combine autonomie et lisibilité et qui ne nécessite pas l’utilisation du rétro-éclairage, très gourmand en énergie et qui peut être lu sous quasiment tous les angles.

Et ses concurrents   


Fin 2007, Amazon avait lancé son Kindle, qui dispose d’une connexion wi-fi et qui permet de télécharger des ouvrages depuis son site. Un avantage considérable, mais l’appareil ne supporte pas un certains nombre de formats propriétaires et notamment le pdf, contrairement à son concurrent de chez Sony. En outre, les contenus téléchargés depuis Amazon ne peuvent être lus sur d’autres machines et l’accès au catalogue et payant. Au même moment, l’éditeur français M21 proposait pour un peu plus de 417 €, un pack comprenant le lecteur Cybook de Bokeen, 24 livres numériques, une newsletter mensuelle, ainsi qu’un roman de science-fiction. L’offre est originale, puisqu’à peu de choses près elle revient au même prix que l’achat de 24 livres papiers, comme si le reader était offert. La maison d’édition vient d’étoffer son offre en proposant des packs spécialisés (psychologie, nouvelles technologies, cinéma…).

Marché porteur ?

En France, le marché du livre électronique n’en est qu’à ses balbutiements, notamment en raison de l’offre d’ouvrages numérisés, très faible. Une pauvreté qui peut s’expliquer par la frilosité des auteurs qui rechignent à céder leurs droits pour des versions électroniques. Au Japon, par exemple, la consommation de ce genre de livres a été multipliée par deux l’année dernière. Bien que le livre électronique soit plus installé dans les mentalités américaines qu’européennes, lorsqu’Amazon vend 1,2 millions d’exemplaires papier de son dernier bestseller aux Etats-Unis, seulement 300 unités numérisées sont achetées... Les livres électroniques présentent de nombreux avantages, outre la dématérialisation. Mais pour l’heure, les exemplaires numériques disponibles sur le marché français sont pauvres en fonctionnalités qui font pourtant le fonds de commerce de l’édition électronique.

Selon le cabinet iSuppli, les ventes d’e-books, qui atteignaient les 150 000 exemplaires en 2007, devraient avoisiner les 18 millions en 2012, soit un rythme de croissance annuel de 161 % ! Pour l’heure, le prix élevé de l’appareil et le fait qu’il n’apporte pas encore le confort de lecture d’un livre traditionnel constituent deux obstacles majeurs à son développement. Pourtant, l’offensive récente de Sony et l’annonce du lancement d’Orange, SFR et sans doute Aplle sur ce marché laissent présager une belle bataille en perspective, notamment à cause de l’augmentation du prix du papier. D’ailleurs, l’International Digital Publishing Forum, autorité internationale dans le domaine de l'édition numérique, a constaté aux Etats-Unis une explosion de 87 % du volume de ventes d’ebooks entre juin 2007 et juin 2008, représentant près de 4,9 millions de dollars. Un signe avant-coureur de la généralisation des readers ? 
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Le premier spam a été envoyé en mai 1978 par Gary Thuerk, un employé marketing de Digital Equipment Corporation (Digital ou DEC), une société américaine pionnière de l’industrie informatique. Son message avait été transmis à la totalité des utilisateurs de la côte Ouest du réseau ARPAnet (ancêtre d'Internet), soit près de 600 personnes. La pratique fut immédiatement condamné par l’administration du réseau. Vingt ans plus tard, on estime à 150 milliards le nombre de spams envoyés chaque jour.
 

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Selon une étude menée par Marshal, une société américaine spécialisée dans la sécurité Internet, ces courriels indésirables représenteraient à peu près 85 % du trafic quotidien du courrier électronique ! Plus curieux encore, 29,1 % des internautes interrogés auraient acheté des biens promus à travers des campagnes de spamming, qu'il s'agisse de vidéos pour adultes, de pilules, de logiciels ou de soi-disant articles de luxe. Le chiffre est en hausse : la même étude, menée il y a quatre ans, ne faisait ressortir que 20 % d’internautes devenus acheteurs par ce biais.

Activité rentable

Malgré le développement de nombreux outils de protection personnelle et réseau (filtres des FAI, logiciels antivirus…) et la plus grande vigilance des utilisateurs, le business du spam semble avoir de beaux jours devant lui. Plutôt que le fait de pirates malveillants, les pourriels continuent à inonder les boîtes aux lettres, car ils rapportent de l’argent.

Plus de 35 % des spams concerneraient des malwares et 33 % des questions de santé. Plus étonnant, seuls 3 % des spams  sont des messages pour adultes. Quant au phishing (‘l’hameçonnage’ est une technique utilisée pour obtenir des renseignements personnels pour usurper l'identité), qu’on aurait imaginé étroitement corrélé à ce type de mails, il ne touche finalement que 0.92 % des spams envoyés. Les cinq plus grands botnets (ensemble de machines  « zombies » exploitées de manière malveillante), responsables d'environ 80 % du spamming, rapporteraient environ 150 000 dollars par jour à leurs administrateurs ! Une rentabilité énorme, puisque selon les cas, il en coûterait seulement de 5 à 18 dollars pour obtenir un fichier composé d’un million d’adresses électroniques…

Enjeu financier


Selon un professeur expert en sécurité informatique de l’Université de Cambridge, les spams sont générés de façon automatique par des logiciels, qui traitent d’abord les premières lettres de l’alphabet : André aura ainsi plus de chance d’être spammé que Walid. Et bien souvent, les robots spammeurs sont stoppés avant la fin de leurs envois massifs. Spams, virus et spywares coûteraient annuellement près de 8 milliards de dollars aux Etats-Unis, qui avec la Russie et le Brésil sont les pays les plus touchés. C’est donc enjeu financier important. D’autant qu’on estime que 20 % des mails envoyés n’arrivent pas à leurs destinataires. Et ce, à cause notamment des spams, qui obligent les sociétés à s’équiper en filtres dont elles ne maîtrisent pas forcément toutes ses subtilités. D’autant plus que certains spammeurs usurpent l'identité de vrais expéditeurs afin d'être plus efficaces.

On assiste maintenant à l’émergence d’un nouveau type de spams : le spam sur messagerie instantanée, le spam SMS ou le spam sur le calendrier Google. Dans ce dernier cas, le message étant directement expédié vers une application, il ne subit pas le contrôle des filtres. On peut donc craindre que le spam se reporte progressivement des boîtes aux lettres vers des applications populaires, tels les réseaux sociaux ou les sites de partage de vidéos. Les spams vidéo existent d'ailleurs déjà sur Youtube.

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Parodies publicitaires, plaintes, détournements, tests filmés de produits… les moyens de s’exprimer sur la toile ne manquent pas. Et l’internaute qui souhaite prendre en grippe une marque ou produit a l’embarras du choix pour se faire entendre. Si les entreprises ne portaient jusqu’alors que peu d’attention à ces messages (plus ou moins humoristiques, plus ou moins critiques), elles ne peuvent raisonnablement plus les ignorer, ni y répondre. Certaines marques ont même très bien compris les bénéfices qu’elles pouvaient tirer de telles campagnes improvisées.

« Dell Hell »

En juin 2005, Dell s’est trouvé contraint de répondre aux nombreux messages de mécontentement des internautes. Le fabricant informatique avait du faire face à des batteries qui surchauffaient et risquaient de s’enflammer. Plusieurs cas ont été signalés au Japon. Le buzz sur Internet, couplé à ce dysfonctionnement, ont donné naissance à ce qui fut alors baptisé le « Dell Hell » (l’enfer Dell). Un an après cet épisode, la marque créait son blog, histoire de canaliser ces remarques et d’y apporter des réponses (http://yourblog.direct2dell.com/). C’était l’une des premières fois qu’une marque mettait des moyens pour prendre le contrepied des internautes.

Le bug de Tiger


Depuis, les annonceurs prennent la peine, voire un malin plaisir, de répondre. Et les exemples sont légion. Electronic Arts a ainsi publié en août, une vidéo répondant à celle d’un internaute qui pointait un bug dans un jeu de golf (Tiger Woods marchant sur l’eau). Dans sa réponse, l’éditeur de jeux met en scène le vrai sportif dans les mêmes conditions que le bug et conclut  : « Ce n’est pas une faille, il est aussi bon que ça ». La vidéo devrait bientôt franchir les deux millions de visites.



Parmi les plus belles histoires, celles de Nick Haley, un lycéen de 18 ans, qui par passion pour son iPod Touch a repris une ancienne publicité d’Apple (http://www.youtube.com/watch?v=KKQUZPqDZb0). La firme, séduite par le projet, a demandé à son agence de communication d’en faire une version professionnelle. C’est désormais la publicité officielle de l’iPod Touch…

Détournements

Un pas de plus est en train d’être franchi dans ce ping-pong entre marques et consommateurs : certaines font désormais le pari d’anticiper le comportement des internautes. Elles détournent ainsi des vidéos personnelles. Pour le lancement du téléphone i900, Samsung a voulu jouer sur le terrain de l’unboxing (filmer le déballage et la première prise en main) : la vidéo reste classique jusqu’au moment où une fanfare sort de la boîte du téléphone accompagnée d’un petit feu d’artifice. Un grand succès : 1.3 millions de vues et près de 1 000 commentaires en moins de 2 semaines.  

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00FA000000154251.jpgLe Sony HDR-CX11E n'est pas qu'un simple caméscope. Il vous permettra aussi la prise de photos pendant que vous flmez. Sa technologie " SMILE Shutter" permet à l'appareil de tirer des photos des personnes filmées quand des sourires sont detectées sur leurs visages. Idéal puisqu'il vous évitera de passer sans cesse du mode photo au mode vidéo...

Sa sortie est prévue pour le mois d'août au prix de 900 euros!!!

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tv-laser.jpgAlors que les ventes d'écran plasma et LCD se portent comme un charme, une nouvelle technologie va bientôt débarquer courant 2008 dans nos magasins : La TV laser.
Niveau consommation d'énergie, cette technologie serait trois fois moins gourmande que les modèles actuels dixit un responsable marketing de Mitsubishi. L'autre bonne nouvelle concerne la durée de vie de cet émetteur de lumière : il n'y aurait plus à le remplacer.
Plus précisément, les atouts des TV laser, tels qu'ils sont présentés par ses concepteurs, sont :
- un poids et des coûts de production réduits de moitié comparés à la technologie plasma,
- une consommation d'énergie trois fois inférieure à celle des plasmas,
- un encombrement similaire à celui des LCD actuels ;
- un gamut largement étendu : le nombre de nuances affichable triplerait comparé aux écrans actuels, et doublerait comparé aux LCD actuels,
- une durée de vie de 50 000 heures, contre 4 000 heures pour les ampoules des rétroprojecteurs DLP (60 000 heures pour les plasmas),
- contraste fortement rehaussé du fait surtout d'une luminosité revue à la hausse (500 cd/m²),
- pas de pixel mort possible,
- une réactivité similaire aux écrans à tube,
- une qualité d'image constante sur toute la durée de vie du produit.
Le démarrage se fera certainement sur de très grands modèles : 62 pouces (157cm) en full HD (1080p), puis la technologie devrait être rapidement amenée à s'introduire dans des écrans de plus en plus petits, jusqu'au téléphone portable.
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asus.jpgAsus, fabricant d'ordinateur taïwanais, a lancé en France depuis peu « l'Asus eee » au prix de 299€ alors que le prix moyen d'acquisition est autour de 950€, une prouesse économique sur ce marché.
Cet ordinateur portable avec un écran de 7 pouces, ce qui représente en terme de taille une feuille A4 pliée en deux, offre une multitude d'applications et de connectivités.

Comment expliquer un prix aussi compétitif ?

Voyons du côté des caractéristiques techniques de la machine.
Il est doté de 3 prises usb, de 4go de mémoire flash, de 512mo de ram, de la connectivité wifi pour surfer sur internet, d'une webcam intégrée et d'1h30 d'autonomie. 
Ces composants sont peu coûteux puisqu'ils ne permettent pas de hautes performances mais sont suffisants pour surfer sur internet et pour utiliser les logiciels types offices de façon confortable. 

Coté software :

Le système d'exploitation est sous linux ce qui déroutera dans un 1er temps, les adeptes de Windows, mais cependant se révèle très simple d'utilisation grâce à de multiples icônes d'accès rapide et le démarrage de l'ordinateur n'en est que plus rapide (30sec).
On y trouvera skype(téléphonie par internet), wikipédia(encyclopédie universelle), firefox(navigateur internet)...

Pour résumer, une gestion des coûts stricte et logique via l'utilisation de logiciels « open source » (donc gratuit) a permis de réaliser un ordinateur pratique et utile comme pc portable de seconde main pour le voyage principalement et la navigation internet.

Il ne faut donc pas s'attendre à des performances mirobolantes mais à un ordinateur portable sympa à emporter partout.


 

 

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